Ida-Sophie Hegemann sait ce que signifie s’habituer.
De la course sur piste dans le nord de l’Allemagne, une région plutôt plate, à sa vie à Innsbruck, elle a construit son quotidien autour des sentiers de montagne. Après la finale de l’année dernière, Ida a compris que rester dans sa zone de confort ne suffisait plus. Pour progresser à Chamonix, elle devait tout changer.
« Est-ce vraiment sortir de sa zone de confort que de définir soi-même son programme d’entraînement ? »
Pour Ida, l’année écoulée a été marquée par un changement important : elle a appris à moins tout contrôler, à s’appuyer sur un cadre plus professionnel et à sortir de sa zone de confort pour progresser.

Faire des choix inconfortables
L’entraînement en autonomie a permis à Ida d’aller loin, mais atteindre le plus haut niveau nécessitait de nouvelles exigences.
Cette fois, Ida fait confiance à une nouvelle équipe : un nouvel entraîneur, un coach mental et une équipe de management professionnelle pour repousser ses limites au-delà de ce qu’elle se serait imposé elle-même.
Sa préparation implique de sortir de sa zone de confort : davantage de volume, des entraînements avec un gilet lesté, des répétitions en côte sur les routes près de chez elle et un travail intensif sur son principal point faible, les descentes techniques, jusqu’à en faire un véritable atout.
Pour Ida, l’année écoulée a consisté à lâcher une partie du contrôle, à adopter un cadre plus professionnel et à rechercher la difficulté nécessaire pour progresser.

Les progrès en chiffres
Sa montre Suunto joue un rôle essentiel dans le suivi de cette évolution.
En analysant ses données d’entraînement Suunto, Ida compare ses séances actuelles à celles des années précédentes. Elle peut ainsi constater concrètement les progrès réalisés : davantage de dénivelé, des vitesses plus élevées et des performances mesurables. Les données lui montrent que ses efforts portent leurs fruits, même lorsque l’entraînement devient difficile.
De ses débuts sur piste dans le nord de l’Allemagne à sa vie actuelle à Innsbruck, la montagne occupe désormais une place centrale dans son quotidien. Après la finale de l’année dernière, Ida a compris que rester dans sa zone de confort ne suffisait plus. Pour progresser à Chamonix, elle devait tout changer.
La technologie suit les progrès. Ida fait la différence sur le terrain.

Prête à relever le prochain défi
Le parcours de l’UTMB n’a pas changé.
Mais la préparation d’Ida, oui.
Cette fois, elle arrive avec davantage de confiance dans les descentes techniques, un état d’esprit plus affûté et un système d’entraînement professionnel qui lui donne toutes les bases pour aller plus loin.
Qu’est-ce qui a changé ?
La profondeur de sa préparation.